Le quotidien de l'Enraciné (partie 1)

Au quotidien, l’individu qui veut s’enraciner dans une vie zéro déchet, c’est celui qui lentement mais surement, fait des choix un peu plus éclairés et sensés pour la planète. C’est celui qui, une fois de temps en temps, se laisse tenter par un documentaire environnementale sur Netflix, par une lecture à propos des océans sur Facebook ou qui prends un petit moments pour faire un tour sur des plates-formes ZD comme la nôtre et qui y trouve son sens. Et donc, peu à peu, L’enraciné vient à comprendre et assimiler de nouvelles informations, à voir comment certaines choses ont une influence sur d’autres aspects connexes; un espèce de réaction en chaine environnementale, quoi. Et peu à peu, l’enraciné comprend donc de mieux en mieux l’ampleur de ses choix, de ses actions et l’impact qu’il a en tant qu’Humain consommateur sur la terre et comment il peut diversifier ou même changer le genre d’impact qu’il à sur le Terre, au quotidien.

En gros, il réussit à faire preuve de ce que peu d’individus prennent le temps de faire ou sont même capable de faire; soit de prendre tellement de recul et d’analyser la vie dans son ensemble qu’il comprend quelles actions affectent quoi et quelles informations il lui manque pour agir de la bonne façon.

Donc concrètement, l’enraciné change peu à peu son quotidien; tranquillement, il décide de faire son propre nettoyant tout usage -bicarbonate de soude, vinaigre, pelures d’orange macérés, Tea tree et autres- lorsqu’il termine le sien de marque commerciale, et de le remettre dans la même bouteille à vaporiser pour économiser le plastique (et son argent).

L’enraciné en profite aussi pour analyser sa cuisine et valider s’il cuisine non seulement avec des produits bons pour l’environnement (Va regarder le texte de Catherine Kotiuga pour t’aider) mais aussi pour voir s’il utilise des ustensiles en bois et métal ou s’il cuisine et récure la vaisselle plutôt avec du plastique. (La récolte à tout ce qu’il te faut pour t’outiller en la matière).

L’enraciné fait aussi le tour de sa salle de bain et regarde si tous ces petits produits sont dans des contenants écologiques ou en plastique (crèmes, shampooing, savon, cosmétiques ect.) et y remédie en achetant, la prochaine fois, du déo dans un contenant de verre (ou même le faire lui même s’il veut), des shampoings écologiques qu’il pourra remplir en vrac à la fin et du savon en barre naturelle fait à la mains et pas pré-emballé dans une boites plastifiée. Il pourrait aussi décider de prendre une brosse à dent en bois et du dentifrice naturelle en pot pour compléter le tout.

Il se mettra à faire son lavage à l’eau froide, avec du savon naturel en vrac et laisser sécher à l’air ses vêtements (et voir son bill d’hydro diminuer yess).

Il cuisinera ses lunchs et collations, histoire d’éviter la petite barre tendre emballé dans du plastique individuellement, et ensuite dans un autre emballage de six.

l’enraciné prendra ses filets de fruits et légumes au marché, car tranquillement, il comprendra que même s’il amène ses sacs réutilisables, il n’aide pas vraiment la cause en mettant ses piments dans les petits sacs en plastique proposés au bout de l’allée.

Bref, c’est lui, l’individu qui veut s’enraciner dans sa planète et y germer comme une plante. C’est lui qui tranquillement mais surement, comprends des choses et fait des gestes pour mieux vivre sur sa planète.

Par Marie-Eve Delage

Marie-Eve Delage